Le 9 février 2018,

La nuit a été calme et il n'y a pas fallu nous bercer pour nous endormir. Petit déjeuner pris en regardant passer un bateau Ecole Hollandais, un vieux gréement avec ses garsdans les vergues à plier les voiles. Superbe, c'est un splendide bateau.

 

bateau école Hollandais (1)

 

bateau école Hollandais (2)

 

Nous remontons les bouées une par une pour arriver devant la marina de Cienfuegos, où nous faisons 3 appels radio à la Capitainerie du port ; pas de réponse.

Je hisse le pavillon jaune, ainsi que le pavillon de courtoisie et nous mouillons par 5 m de profondeur. Je mets l'annexe à l'eau pour aller à l'encontre des autorités.

Le Capitaine du Port est débordé par l'arrivée du vieux gréement Hollandais, il a 45 passeports à épluchés et 45 visas à donner. Il me demande de revenir l'après midi à 14 h 00.

A 14 h 00, en 45 minutes les formalités sont faites, sans contrôle pour Odysséa, pas de chien anti-drogue, c'est formidable !

Je récupère Nicole sur Odysséa et nous partons faire une virée dans la ville de Cienfuegos.

 

CIENFUEGOS

Dans sa chanson « Cienfuegos », Benny Moré célébrait sa ville natale il y a soixante ans « La ciudad que más me gusta a mi » (« La ville que je préfère »). La fameuse Perla del Sur « La Perle du Sud » de Cuba a depuis longtemps séduit les voyageurs.

Cité maritime qui s'étale autour de la baie naturelle la plus spectaculaire du pays. La ville fut fondée en 1819, c'est une ville très intéressante du point de vue architecture. Elle est inscrite au patrimoine mondiale de l'UNESCO en 2005. La ville est divisée en 2 parties distinctes :

Le centre Le Paseo del Prado (appelé Le Prado) et le Parque Marti ; et Punta Gorda une bande de terre qui s'avance dans la baie où l'on trouve tout au long du Malecón un ensemble de palais électriques du début du XXe siècle, certains comptant parmi les plus jolis bâtiments de la ville.

Cienfuegos fut fondé par un français Louis de Clouet en 1819. Il invita 40 familles originaires de la Nouvelle-Orléans, de Philadelphie et de Bordeaux à venir s'installer dans cette nouvelle ville afin d'augmenter la population blanche sur l’île.

Elle portait le nom de San Fernandina de Jagua. Un ouragan détruisit la colonie en 1821. Stoïques, les colons français reconstruisirent leurs foyers et rebaptisèrent la ville Cienfuegos, du nom du gouverneur cubain de l'époque, José Cienfuegos.

La guerre de l'indépendance 1868/1878 à vu l'éclosion de grande fortunes dans la ville des négociants qui édifient de somptueux édifices néoclassiques de leur ancêtres français.

En 1957, la ville fût inscrite dans l'histoire grâce à la révoltent des officiers de la base navale de Cienfuegos, ce qui fut violemment réprimé par Bastide alors Président de Cuba.

La ville a gardée les traces de la colonisation à travers ces bâtisses.

 

Cienfuegos (10)

 

Cienfuegos (12)

 

Cienfuegos (13)

 

Cienfuegos (15)

 

La cathédrale de la Purisima Conception de 1869 avec ses vitraux français se trouve en face du Parque José Marti. Ce parc a un très beau Arc de Triomphe unique en son genre, monument francophile qui commémore l'indépendance cubaine. A travers un porche doré se trouve une statue en marbre d'un homme politique et philosophe José Marti.

 

Cienfuegos (20)Cienfuegos (26)

 

Cienfuegos (49)

 

Cienfuegos (44)

 

Cienfuegos (45)

 

Sur cette place est bordée de belles bâtisses à colonnes comme le théâtre Thomas Terry construit en 1887/1889 d'inspiration italienne et française. Une grande artère traverse la ville.

Le majestueux Paseo del Prado est bordé de beaux édifices aux colonnes peintes dans les tons pastels bordent le boulevard.

En direction du Sud, Le Prado devient le Malecôn et offre un point de vue sur la baie. Le Malecôn s'anime surtout à la nuit tombante lorsque les jeunes viennent y faire la fête, la bouteille de rhum et la bière sont de mises, les poètes méditer et les couples s'enlacer.

 

Cienfuegos (8)

 

Dans le centre, nous passons devant le marché de fruits et légumes où l'avitaillement de la cambuse n'est pas évident. Nous galérons pour acheter des légumes, des œufs. Les fruits et les produits frais sont très durs à trouver. Nous faisons plusieurs magasins d'état pour trouver du poulet, et quelques yaourts. C'est vraiment la misère de se ravitailler à Cuba.

En soirée petit restaurant avec chanteurs cubains.

 

Cienfuegos (29)

 

 

Le 11 février 2018,

 

TRINIDAD

 

Trinidad de Cuba (60)

 

 

Trinidad de Cuba (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite de Trinidad. Nous partageons le taxi avec un couple de voilleux français. Notre taxi arrive à 8h 10, une Peugeot pas toute récente, pas de manivelles aux vitres et pas de poignées intérieures pour les passagers arrière, mais le moteur ronronne bien.

Deux heures de parcours sur une route défoncée et parsemée de nids de poules où le chauffeur roule fréquemment à gauche de la chaussée. Nous n'avons pas eu droit à une belle voiture Américaine au couleur rutilante qui sillonne toutes les rues des villes Cubaine Elles sont en quelque sorte l'emblème de Cuba autant que les cigares.

Nous voilà partis dans les ruelles aux pavés inégals cherchant notre chemin dans la vieille ville de Trinidad, avec comme point de repère la Plaza Mayor.

 

Trinidad de Cuba (9)Trinidad de Cuba (10)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trinidad de Cuba (17)

 

 

 

Trinidad de Cuba (14)

 

La place est encadrée de vénérables et nobles demeures témoins d'un passé fastueux. Les fortunes ont disparus et pourtant tout est là comme si le temps n'avait rien effacer. Sur la place sont plantés de majestueux palmiers cernés par d'élégantes grilles blanches, contre lesquelles sont adossées des bancs en fer forgé blanc aux motifs végétaux.

La place Mayor est dominée par La Eglisia de la Santisima Trinidad (fin du xix siècle);

 

Trinidad de Cuba (11)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au croisement des rues nous nous trouvons dans un quartier plus modeste( barrio los tres cruces). Les femmes assises sur leur pas de porte avec leur bigoudis sur la tête nous réclament des bonbon ,stylos, et savons. Cela fait un pincement au cœur de ne pouvoir rien donner !

Trinidad de Cuba (8)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au détour d'une cale, chevaux et cavaliers sont réunis et palabrent en attendant les touristes en vu d'une balade dans la montagne. Un jeune cavalier (4ans) s’initie à l'équitation sur le cheval attaché de son père .

 

Trinidad de Cuba (28) - Copie

 

Trinidad de Cuba (21) - Copie

 

Trinidad de Cuba (22)

 

Trinidad de Cuba (27)

 

L'heure sonnant l'état de grâce de notre estomac nous fait chercher un resto typique du coin. Après une bonne marche, nous voilà devant un restaurant au nom évocateur « Guitarramia », à quelques rues de la vieille ville. Ce resto est décoré de petites guitares en applique sur les murs, décor fort sympathique.

 

Trinidad de Cuba (52)

 

Trinidad de Cuba (54)

 

Trinidad de Cuba (49)

 

Le repas a été aussi apprécié, avec une troubadour qui dans son répertoire nous a chanté la chanson du « CHE » personnage emblématique de la révolution dont la photographie est omniprésent dans pratiquement tous les commerces hôtels, restos, bateaux de pêche. Son portait est plus fréquent que celui de Castro lui-même.

Le retour fût aussi folklorique que l'aller sur ces routes mal entretenus.

 

Le 13 février au 16 février 2018,

Nous laissons Odysséa au mouillage pendant 6 jours sous la surveillance de la Capitainerie qui fera des rondes la nuit avec leur pneumatique.

Nous partons visiter La Havane et la vallée de Viñalés, village connu pour sa culture du tabac et la confection de ses cigares.

 

LA HAVANE

 Musique en live à la Havane.

LA HAVANE (1)

 

LA HAVANE (63)

 

Vinales (2)

Depuis plus de quatre siècles, La Havane séduit les visiteurs. C'est la ville où se côtoient luxe et délabrement absolu, et en dépit du fait qu'on laisse s'étioler depuis plus de cinquante ans, la havane reste belle et séduisante. C'est une ville où les Habaneros ne se contentent pas de survivre, ils se débrouillent, rêvent et vous invitent à partager leur Habana.

Aujourd'hui la ville s'est attelée à sa rénovation et se démène dans ce pays où la pénurie fait partie du quotidien et où les matières premières manquent en permanence. Lentement et sûrement La Havane retrouve peu à peu sa splendeur.

Visite de La Havane.

Après 4 heures de bus, nous voilà dans un taxi en compagnie d’Édith rencontrée à la gare routière, pour se rendre à la casa particulare (chambres chez l’habitant, hébergement répandu à Cuba) qu'elle a retenu et demander à la propriétaire si une chambre serait libre pour 3 nuits.

La Havanaise nous reçoit avec un large sourire et nous montre notre chambre. Chambre rénovée et très propre avec salle de bain privative, en plein centre de La Habana Vieja. Le petit déjeuner le matin sera très copieux et gustatif, qui sera servi par Yalina et Gustavo, avec chaleur et attention. Le prix de la nuit est de 25 CUC pour 2 personnes et le petit déjeuner est de 5 CUC par personne.

Je recommande cette casa, qui se prénomme CASA COLONIAL, Habana Vieja, dont voici le mail :gustavoyyalina2013baracoa@gmail.com.

La Habana Vieja est parsemée de joyaux architecturaux de toutes les époques, avec l'une des plus jolies collections d'édifices urbains des Amériques, c'est un régal à visiter.

Nous partons visiter la Plaza de Armas, Plaza Vieja, Plaza de San Francisco des Asis dominée par l'église de Monasterio de San Francisco de Asis et la Plaza de la Catedral.

 

LA HAVANE (7)

 

LA HAVANE (5)

 

LA HAVANE (9)

 

LA HAVANE (24)

LA HAVANE (34)

LA HAVANE (10)

LA HAVANE (12)

 

Nous continuons vers la calle Bispo, rue principale de la capitale que nous parcourons plusieurs fois. Toujours aussi animée par les cafés bohèmes où des groupes de musiciens jouent de la rumba. Nous nous installons afin de prendre un mojito pour les écouter. Les musiciens nous demandent notre air préféré et se mettent à le jouer. Ambiance très chaude .

 

LA HAVANE (19)

 

LA HAVANE (18)

 

LA HAVANE (27)

 

LA HAVANE (29)

 

La Havane (1)La Havane (4)

 

 

 

 

 

 

La calle Mercaderes ( la rue des marchants) est une chaussée pavée qui est bordée de musées, boutiques et restaurants. Visite à l'ancienne armurerie prise d'assaut par les révolutionnaires le 9 avril 1958.

 

 

 

LA HAVANE (58)LA HAVANE (55)

 

LA HAVANE (62)

 

Le musée dédié aux 19 pompiers de la Havane qui périrent dans l'incendie d'un train en 1890, avec matériel ancien de lutte contre le feu.

Le dernier jour, avec l'aide du ferries, nous traversons la bahia de La Habana pour la ville Casablanca qui est dominée par une statue du Christ en marbre blanc de Carrare, haute de 17 m réalisé par la sculptrice Jilma Maderaen 1958.

 

LA HAVANE (46)

 

Nous continuons à pieds notre progression sur la colline, pour arriver à la Fortaleza de San Carlos. Joli point de vue sur Habana la Vieja.

Ce colosse a été édifié entre 1763 et 1774 sur ordre de Charles III, Roi d'Espagne pour protéger Habana de ses assaillants, la longue crête sur laquelle elle est construite domine la baie de la Havane.

 

LA HAVANE (45)

 

LA HAVANE (48)

 

20180215_15193220180215_15211320180215_150446

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques années plus tard, des patriotes cubains y affrontèrent le peloton d'exécution au XIXe siècle.

Elle sera utilisée par Machado et Batisda comme prison militaire et après la révolution, Che Guevara y installera son quartier général.

Dans une pièce climatisé, nous regarderont avec surprise un cigare d'une longueur de 101 mètres, c'est le plus grand cigare du monde.

 

LA HAVANE (79)

 

LA HAVANE (82)

 

Poursuivons notre balade jusqu'à l'entrée de la baie de la Havane où se dresse le Castillo de Los Tres Santos Reyes Magos del Morro. Cet un imposant fort construit entre 1589 et 1630 sur un promontoire calcaire abrupt pour protéger l'entrée du port des pirates et des envahisseurs (le corsaire français Jacques de Sores avait mis la ville à sac en 1555).

 

LA HAVANE (88)

 

LA HAVANE (93)

 

 

Les 2 derniers jours, nous passons les soirées avec Edith et Katerin au restaurant VAN VAN à quelques mètres de note casa. Tout en discutant et en mangeant nous écoutons l'orchestre qui joue des rythmes en live de jazz, timba et salsa pure et dure.

Je suis même invité par la chanteuse à faire quelque pas de salsa avec elle. C'est un au revoir très sympatrique, nous garderons un souvenir très agréable avec ces 2 connaissances de voyage.

 LA HAVANE (77)

Le 16 février 2018,

Nous quittons la Casa Colonial avec une pointe au cœur, car Yalina et Gustavo ont été supers gentils. Ils nous trouvent un taxi pour se rendre à la gare routière où nous devons prendre un bus. Le parcours en bus sera de 4 h 00 pour la vallée deVińales. .

A la descente du bus c'est la foire d’empoigne, tous les rabatteurs sont là pour nous emmener à une casa. C'est avec une voix un peu forte que je leur réponds que j'ai l'adresse d'une casa particulare. Une jeune femme à la peau foncée et agressive, nous dit qu'elle connaît et nous invite à la suivre.

Au bout de 10 minutes de marche, nous y arrivons, visitons la chambre et faisons affaire avec la propriétaire. Nous voilà à Vińales pour 3 nuits.

Pour notre arrivée, la propriétaire nous offre un jus de ananas bien frais, fait maison en signe de bien venu. Nous voici donc installé dans un « sillôn » (rocking-chair) sous le porche.

 

VIÑALES

Avec ses pins majestueux et ses falaises de calcaire qui surplombent les plantations de tabac, le Parque National de Vińales est l'une des plus belles régions de Cuba.

Il est parsemé d'emblématiques pains de sucre « les mogotes ». Il a été reconnu au patrimoine National de l'Unesco en 1999 pour ses spectaculaires buttes de calcaire (les mogotes) et aussi pour l'architecture de ses fermes et villages traditionnels.

Vińales, village tranquille et accueillant niché dans une campagne rurale sur champs de plantations de tabac et de cannes à sucre.

 

Vinales (9)

Vallée de VINALES (9)

 

Vallée de VINALES (5)

 

Vallée de VINALES (7)

 

Vallée de VINALES (75)

 

Une place principale animée bordée par l'imposante et coloniale casa de la cultura, avec tout le long des casas colorées.

La région est connue pour ses randonnées à cheval et ses mogotes (monolithes calcaires) où les grimpeurs du monde entier viennent depuis plus de 10 ans.

La terre est rouge, fertile, elle est encore cultivée comme il y a 30 ans avec des techniques ancestrales. Pendant une randonnée pédestre nous regardons les paysans locaux, les « guajiros », traçant des sillons avec leurs charrues tirées par les bœufs. La modernité n'est pas de mise encore pour certains paysans Cubains, ils travaillent dur.

 

Vallée de VINALES (1)

Vallée de VINALES (16)

 

Vallée de VINALES (10)

 

 

 

 

 

Vallée de VINALES (129)Vinales (22)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jour suivant nous optons pour une randonnée à cheval. Le rendez vous est donnée à 8 h 00 précise devant un restaurant. Un « caballo » chaussé de bottes avec éperons, nous guide vers le lieu où les chevaux nous attendent. Après 10 minutes de marche (moi qui croyais faire du cheval ça commence bien!) nous rejoignons nos montures qui nous attendent bien à l'ombre sous les arbres.

Aller, en selle ! Et nous voilà partis pour 3 heures de chevaucher à travers un paysage enchanteur, tout en champ de tabac, séchoirs à tabac traditionnels aux toits de palme séchées, fermes et mogotes.

 

Vallée de VINALES (12)

 

Vallée de VINALES (13)

 

Vallée de VINALES (18)

 

Vallée de VINALES (23)

 

Vallée de VINALES (38)

Vallée de VINALES (39)

Vallée de VINALES (40)

Vallée de VINALES (47)

Vallée de VINALES (43)

 

Nous allons nos chevaux marchant et trottinant (mon dieu nos fesses !) à la rencontre de ces fameux planteurs de tabac « Vegueros » qui ont fait la renommée mondiale de ces cigares cubains.

Nous assistons à l'explication humoristique de la récolte des pieds de tabac, au séchage et en suite à la confection artisanale et traditionnelle de ce fameuse cigare cubain. C'est tout un arts et une passion pour ces hommes de la terre.

Notre « Vegueros » chargé de la démonstration de la fabrication artisanale du cigare, initie durant la démonstration, des français à fumer et à déguster correctement le cigare, avec l'extrémité du cigare trempé dans du miel et faire bien tourner dans la bouche. Cette façon de fumer garde les dents blanches, et notre  « Vegueros »  nous fait la démonstration avec un large sourire montant ces dents blanches.

 

 

Vallée de VINALES (36)

 

Vallée de VINALES (35)

 

Vallée de VINALES (26)

 

Vallée de VINALES (29)

 

Vallée de VINALES (31)

Vallée de VINALES (28)

 

 

L'heure de notre promenade étant dépassée, notre retour se fait au trot, lequel a mis en mal nos fesses.

Vinales (15)Vinales (23)

Vinales (12)Vallée de VINALES (52)

 Vallée de VINALES (80)

Vallée de VINALES (48)

 

Vallée de VINALES (22)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier jour nous prenons le bus pour 10 CUC. Il nous véhicule toute la journée sur différents sites :

El Mirador, joli point de vue sur la montagne environnante.

Le Mur de la Préhistoire, sculpture peinte sur la montagne, représentant la préhistoire depuis les premières amibes jusqu'à l'homme.

 

20180218_144832

 

Un attrape touristique très naïf inspiré par Fidel Castro, pour attirer les touristes. Nous y restons 5 minutes.

Ensuite la Cueva Del Indio. Après un bon repas pris au restaurant de la Cueva, nous pénétrons dans la grotte de l'indien. A la suite d'une marche de 200 m et être passés à 4 pattes dans une étroite et basse gorge, nous continuons la visite de 225 m en barque dans la rivière souterraine avec des stalactites en forme de molaire pour décor.

 

Vallée de VINALES (111)

 

 

Vallée de VINALES (86)Vallée de VINALES (113)

 

Vallée de VINALES (85)Vallée de VINALES (84)

 

Vallée de VINALES (91)Vallée de VINALES (88)

Vallée de VINALES (92)

 

 

 

 

Vallée de VINALES (95)Vallée de VINALES (105)Vallée de VINALES (107)

 

 

 

 

 

 

 

 

Vallée de VINALES (147)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 19 février au 2018

 

Le 19 février, de retour à Cienfuegos, le car nous dépose à l'hôtel Jagua juste à côté de la marina. Nous nous précipitons afin de voir si Odysséa tire toujours sur son ancre ; Ouf il est bien là et il est bien campé sur son ancre. Nous faisons un tour de propriétaire, rien n'a bougé, nous pouvons souffler.

Nous nous préparons pour continuer notre visite à Cuba car nous n'avons qu 'un mois pour le visiter.

Départ le 21 février après des difficultés pour faire le plein d'eau. Il nous manquait 700 litres d'eau (une paille) et depuis 5 jours la marina n'avait pas d'eau car une canalisation qui alimente la ville s'était rompue (ici c'est fonctionnaire, on a le temps !).

 Nous sommes 2 bateaux à la recherche d'eau, Guy du cata RINA LA BELLA et nous. Sur les conseils d'un employé de la marina, nous déclarant que le club privé a de l'eau, nous voilà partis vers cette marina privé. Après discussion et gestes, la marina accorde que nos 2 bateaux viennent à l'appontement pour prendre l'eau que l'on a besoin.

Retour à la marina de l'état. Refus du capitaine de la marina pour se déplacer avec le bateau. Le capitaine nous dit qu'un bateau étranger n'a pas l'autorisation d'accoster au Club Nautique ! (nous sommes à Cuba et sommes toujours fliqués). Le plus extraordinaire c'est que les douaniers et l'immigration nous avaient donnés leurs consentements. Je leur supplie de me donner de l'eau en leur expliquant qu'il ne me reste plus que 70 litres d'eau, et que pour aller jusque à Saint Martin cela n'ait pas possible.

Après réunion des 3 responsables, l'autorisation est donné en nous précisant qu'un gars de la marina sera présent au bateau le temps du remplissage des cuves. Ouf ! Cela nous a prie la matinée.

Le même cinéma se produit pour le gasoil, le pompiste ayant fini sa journée à 13 h 00 alors qu'il devait être là jusqu'à 17 h 00, je n'ai pas le plein de gas oil !.

Je suis obligé de bidonner à la station service à 1 km, quelle galère ! Me voilà parti avec 2 jerricans de 20 l chacune sur un diable à la station service. 2 voyages, au 2 ième voyage un taxi-vélo cubain s' arrête et me propose de m'amener à la marina gratuitement et en échange il me demande de lui acheter 24 cannettes de bière dans le magasins réservés aux charters et aux plaisanciers à la marina. J'accepte c'est un bon échange. Les cubains n'ont pas autant de choix et de quantités dans leurs magasins d’état.

Nicole le matin a fait les couses à la ville : peu de chose, des légumes au marché, pas de fruit car IRMA le cyclone est passé au Nord est a dévasté les plantations de bananes et autres, du poulet congelé et du salamis seul viande trouvé, nous ferons avec !.

Après les deux voyages de gas-oil et l'avitaillement de la cambuse, nous sommes prêt à quitter Cienfuegos.

A 17 h 00, nous faisons les papiers et prenons la météo à l'hôtel. A 18 h 15 à la nuit tombant, nous quittons le mouillage. Comme d'habitude, la nuit est tombé très vite et très noire, je stresse un max. ½ h après nous avons posé l'ancre dans le chenal. 1 h après le vent à forcit, il a soufflé toute la nuit. La nuit a été très dure.